Comment j’ai appris à débuter la cueillette sauvage en toute sécurité 🌿
- Delpouve
- 22 janv.
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 2 mars
La cueillette sauvage est une pratique qui m’a toujours fascinée. Mais avant de me lancer, j’ai compris qu’il ne suffisait pas de partir avec un panier et de cueillir ce qui me semblait intéressant. J’ai appris à aborder cette activité avec précaution, patience et respect pour la nature. Aujourd’hui, je veux partager avec toi ce que j’ai découvert en chemin, pour t’aider à débuter sereinement et en toute sécurité.
1. Se préparer à la cueillette sauvage : la connaissance avant tout
Quand j’ai voulu commencer, la première chose que j’ai réalisée, c’est que je ne connaissais presque rien des plantes sauvages. Certaines sont comestibles et incroyablement bénéfiques, mais d’autres peuvent être toxiques, voire dangereuses.
Pour éviter de faire des erreurs, j’ai investi dans un bon guide sur les plantes sauvages, adapté à ma région. Ce livre, avec ses descriptions détaillées et ses photos, est devenu mon compagnon indispensable. J’ai aussi compris l’importance de commencer petit.

Au lieu de vouloir tout identifier d’un coup, je me suis concentrée sur trois plantes faciles et sûres : l’ortie, le plantain et le pissenlit. Cela m’a permis de gagner en confiance progressivement.
2. Identifier sans se tromper : mon approche pour être sûre
Une autre leçon précieuse que j’ai apprise, c’est qu’il vaut mieux s’abstenir si l’on n’est pas certain. Certaines plantes se ressemblent beaucoup, et une petite erreur peut avoir de grandes conséquences.
J’ai donc pris l’habitude d’observer attentivement chaque détail : les feuilles, les fleurs, les tiges, et même l’odeur. Parfois, je comparais une plante avec les illustrations de mon guide ou avec les photos sur mon téléphone. Si le moindre doute persistait, je laissais la plante sur place.
J’ai aussi compris l’importance de choisir des endroits sains pour cueillir. Pas question de ramasser des plantes au bord des routes ou près des zones agricoles où les pesticides sont utilisés. Je privilégie les forêts, les prairies sauvages et les zones protégées.
3. Cueillir avec respect : ce que j’ai appris sur l’éthique
L’une des choses qui m’a marquée, c’est qu’une cueillette responsable ne consiste pas seulement à prendre ce que la nature offre, mais à le faire avec respect.
J’ai appris à ne cueillir que ce dont j’avais besoin et à toujours laisser une partie des plantes en place pour qu’elles puissent se régénérer.
Par exemple, quand je trouve une touffe d’orties, je ne prends jamais plus d’un tiers. Cela garantit que la plante continue à pousser et qu’elle reste disponible pour les animaux ou d’autres cueilleurs.
Je fais également attention aux espèces protégées ou rares. Même si elles sont belles ou intéressantes, je ne les touche pas. La biodiversité est précieuse, et chaque plante joue un rôle dans son écosystème.
4. S’équiper : ce que j’emporte avec moi
Quand je pars en cueillette, j’aime voyager léger, mais certains outils sont indispensables. Voici ce que j’utilise :
Un panier ou un sac en tissu : Idéal pour transporter les plantes sans les abîmer.
Des ciseaux ou un couteau de poche : Pour couper proprement sans arracher les racines.
Des gants : Surtout pour manipuler des plantes comme l’ortie.
Un carnet : Parfois, je note mes découvertes.
5. Les premières plantes que j’ai découvertes
Quand j’ai débuté, j’ai choisi des plantes faciles à reconnaître et très répandues :
L’ortie : Elle est incroyable pour la santé et facile à cuisiner en soupe ou en infusion.
Le pissenlit : Ses feuilles ajoutent une touche amère aux salades, et ses fleurs peuvent être transformées en gelée.
Le plantain : Une plante discrète mais utile pour calmer les piqûres d’insectes.
Ces plantes m’ont permis de faire mes premiers pas en toute sécurité, et elles sont vite devenues des incontournables dans ma cuisine.
6. Mon retour à la maison : sublimer mes trouvailles
De retour chez moi, je prends toujours le temps de bien nettoyer mes récoltes. Ensuite, je les utilise simplement : une infusion apaisante, une soupe nourrissante ou une salade fraîche. Chaque préparation est un petit hommage à la nature et une manière de profiter de ses bienfaits.
En conclusion
Commencer la cueillette sauvage a été pour moi une belle aventure, mais aussi une leçon de patience et d’humilité. J’ai appris à observer, à respecter et à apprécier la nature d’une manière nouvelle.
Si toi aussi tu veux te lancer, prends le temps d’apprendre, avance doucement, et savoure chaque moment passé à explorer. La cueillette sauvage n’est pas seulement une activité, c’est une belle façon de se reconnecter à l’essentiel. 🌿
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